Pour répondre à certains mails ...
Non, je n'oublie pas les hommes dans le développement de l'entreprenariat au Tchad. Simplement, leur réseau est mieux structuré et leur visibilité réelle, le financement de leurs activités
est plus important et facilité par les institutions traditionnelles (banques, clubs d'affaires, etc.), leur mobilité n'est pas limité par la gestion des enfants, leur disponibilité en dehors des
heures de travail est réelle.
Ceci étant, parce que l'entreprenariat au féminin comme au masculin ont des constantes, nous souhaiterions offrir un accompagnement similaire en terme de management, de conseil en organisation,
de formation, de développement de synergies, d'échanges de pratiques. Travailler ensemble est encore la façon la plus harmonieuse de construire une Nation sereine, qui valorise les rôles de
chacun, au sein de l'entreprise, comme au sein de la société.
Au moment des événements au Tchad, ce sont les petits boulots des femmes, leur réseau relationnel, leur sens de l'économie, leurs capacité d'apdatation de région en région qui ont sauvé leurs
familles. Leurs conjoints le savent bien car c'est d'eux-même que je tiens ces témoignages.
Alors pour moi, il n'y a pas - dans ce beau pays - de problème culturel à travailler côte à côte, hommes et femmes.
C'est une organisation qui aide les femmes - en France - dans leur parcours de création d'entreprise. C'est une initiative que j'ai découverte le 20 novembre dernier grâce à leur forum parisien. Il
offrait un formidable plateau d'échanges, des tables rondes, des informations de partenaires d'affaires gouvernementaux ou associatifs. Ce fut un forum très stimulant et bien organisé.
Ce type d'événement et l'accompagnement proposé au cas par cas ensuite est plus que nécessaire au Tchad, voire ailleurs en Afrique, pour permettre aux talents et à l'énergie des femmes de
s'exprimer au mieux dans le cadre économique. Les tchadiennes travaillent beaucoup pour produire souvent peu : au marché, au champ, à l'atelier, à la maison, en entreprise. Elles subissent
toutes les disparités connues en Europe et aggravées dans les pays en voie de développement ajoutées aux difficultés sanitaires et au manque de structures sociales.
Pourtant, un accompagnement efficace, des formations adaptées, le partage de bonnes pratiques, une organisation mutualisée participeraient à leur croissance et autonomie financière véritable. Les
premiers bénéficiaires seraient les enfants et membres du foyer et l'économie nationale.
Dans le kit offert par Force Femmes, la réflexion démarre par "4 questions à se poser avant de se lancer". C'est du bon sens, et il est temps de puiser dans un cheminement simple et qui a
fait ses preuves.
Quelles sont mes motivations ?
Suis-je prête à créer mon emploi ?
Ai-je les moyens de me lancer ?
Mon projet est-il ancré dans la réalité ?
Pour beaucoup de tchadiennes, ne tergiversons pas : la première motivation reste la survie de ses enfants et d'elle -même.
A bon entendeur...
Crédit à : http://forcefemmes.com/
During IFEW program (International Female Entrepreneurship Workshop) I ask the other participants what their worst identified personal barriers were ? I thank them for their
spontaneous answers. I am grateful that we share it knowing that each of us target positive change for ourself and our business project.
Here are the answers ...at random:
bankrupcy,
reliable team,
fear,
doubts,
health,
shyness,
self-esteem,
family load,
guilt,
finances and tckling financial issues,
oral skills,
technologies,
former failures,
isolation,
overload.
After listening to Catherine LARE's lecture about "How Our Stress Can Become Our Best Ally ?" it is clear to me - to begin with - that we are our best partner. Indeed:
taking into account our emotions,
looking for the cause,
thinking of the relieving solution for us
is a 3 step safe and constructive habit to develop .
The IFEW program offering women entrepreneur to question and improve their
business project was enriching indeed. Eight days full of reflections, dialogues, laughs, new tracks to explore.
And then poof… into turbulence, disarray, an unending to do list to check out, multiple questions to solve, web search to complete, a brutal return to my mini team : me, me and me
!
That privileged time period dedicated to team work made me feel secure and boosted. All of a sudden back to the entrepreneur’s isolation is gloomy sometimes.
New practices are not a reflex yet ;
Local and virtual networks are not prompted yet ;
Reflecting on you and your project sound laborious ;
One balances between healing and depressing.
IFEW provokes a change – that is normal - doubts, questioning, turbulences to cope with. Though I know the process does not mean
that it is comfortable. In order to facilitating this voyage and land safely I chose to write :
Of course I write down listssssssssss (information to explore, thanks, contacts, next actions, partner organizations, WEB sites to visit, and so on.) ;
I take time to note my feelings, the effect on me, and identify their causes ;
I also give me a break for maturation (I mean growing). “Just let it go, entertain : my unconscious works while I rest . » I deserve free time!
A friend of mine says that when she is piloting in turbulence she cleans her house and re-decorate a part of it. Her physical stress kills the mental stress.
I like repairing my trendy jewelry, stringing bids and go out to a show.
Turbulence periods are fruitful… yeah!
Dear IFEW participants,what’s about you ? I do you feel these days ?
L'atelier de la création d'entreprise à l'international par les femmes (IFEW) a été
enrichissant.
Huit jours de réflexions, d'échanges, de rires, de nouvelles pistes à explorer. Et hop turbulences, désarroi, une liste de choses à faire qui n'en finit plus, des foultitudes de questions à résoudre, de
recherches à effectuer, un brutal retour vers sa micro équipe : moi, moi et moi.
Une période de travail collectif est sécurisante et stimulante et tout d'un coup on se retrouve face à la solitude du créateur.
Les nouvelles pratiques ne sont pas encore acquises ;
Les réseaux à distance ou local ne sont pas encore activés ;
Le retour sur soi et sur son projet paraissent des épreuves ;
IFEW provoque un changement - et c'est normal - des doutes, des remises en questions, une zone de turbulences à traverser.
Même lorsque l'on connaît le processus, ce n'est pas confortable. Pour faciliter ce cap, j'écris.
Bien sûr il y a les listes (informations à explorer, remerciements, contacts, prochaines actions, organismes partenaires, sites WEB à visiter, etc.) ;
Mais je prends aussi le temps de noter mes émotions et d'identifier leurs causes ;
Et enfin je m'accorde un temps de maturation. Laissez venir, se distraire: "mon inconscient travail et moi je me repose".
Une amie me raconte qu'à chaque fois qu'elle est en zone de turbulences elle fait le ménage et refait la déco d'un coin de sa maison. Le stress physique tue son stress mental.
Moi j'aime réparer les bijoux, enfiler des perles et sortir La période de turbulences est féconde... did you hear me ? Et pour vous comment ça va ?
Portez-vous bien
Bonjour,
Ces derniers jours j'ai vu une araignée noire aux longues pattes, déambuler dans mon appartement. il paraît que c'est de bon augure. En tous les cas elle est élégante.
Néanmoins ne sachant pas si elle pique, je n'avais aucune envie qu'elle vienne dans ma chambre par exemple. Mon hospitalité a des limites! D'autre part, j'ai fini par me demander comment elle
pouvait s'alimenter ou s'hydrater puisque c'est le salon qu'elle revisitait et parfois à vive allure.
J'ai tenté plusieurs captures complexes pour ne pas la blesser.
J'ai finalement opté pour un vase pour la mettre sous cloche. Il m'a fallut une vingtaine de tentatives et beaucoup de patience. N'insistez pas je ne dirais rien de plus, chacun son orgueil!
Puis j'ai glissé un papier épais entre la moquette et le vase pour pouvoir le soulever sans qu'elle ne me grimpe sur les bras. Ensuite je ne vous raconte pas les petits pas pour descendre les cinq
étages, les voisins qui m'ont rencontré et regardé comme une alien, un gamin qui riait tellement que j'ai failli lâcher le vase. Bref, l'araignée a fini tranquille dans un des parterres du jardin.
Moi j'ai fini soulagée et courbaturée de l'avoir poursuivie derrière les meubles et les rideaux et avec une drôle de réputation dans ma résidence.
Je viens de participer à la première édition parisienne de International Female Entrepreneurship Workshop (IFEW) organisé par la Chambre de Commerce de Paris.
Je suis ravie d'avoir pu faire partie de cette première sélection tant il y a eu de candidates. Merci!
C'est par ailleurs la bonne période de vie pour confronter mon projet - conseil en organisation et communication aux entreprises du Tchad - à l'analyse d'autrui.
Selon ma compréhension, l'objectif est de IFEW :
réunir des femmes souhaitant ouvrir leur projet de création d'entreprise à l'international ;
de les accompagner sur 8 jours dans leur questionnement ;
de leur apporter certains chaînons manquants à leur démarche ;
d'ouvrir un espace de dialogue privilégié et confidentiel entre participantes et avec d'autres professionnels;
d'initier un réseautage.
Ce que j'ai apprécié dans cette expérience enrichissante :
la diversité des participantes (parcours et origines) ;
la variété des projets à l'international ;
l'émulation collective et l'encadrement attentif des intervenants ;
les incompréhensions des autres participantes .... qui révèlent à coup sûr une faiblesse dans le montage du projet ;
les suggestions des autres qui enrichissent la démarche ;
un temps plein consacré à son projet ;
aucune concurrence ce qui lèvent les inhibitions ;
les ouvertures que cela peut apporter.
Cet atelier est un moment privilégié. Ma recommandation aux futures participantes à IFEW ou à tout projet similaire, c'est de s'accorder de s'investir à plein temps
sur ce temps d'exploration de son projet.
Bon cheminement à toutes
The official presentation of this innovative program says :
"The IFEW Program is part of the Erasmus Multilateral Project – Women
Entrepreneurs in the European Union(WEEU) which brings together partners from Higher Education Institutions, Chambers of Commerce and Private Enterprises from the
United Kingdom, Lithuania and France.
In France, ADVANCIA - CCIP organized the first session in September 2009. It provided several workshops for 12 women who are interested in International Entrepreneurship; an area
focusing on the formation and functioning of innovative, proactive, and risk-taking organizations that cross national borders.
The objectives of the IFEW is to enable women entrepreneurs, from all nationalities, to:
boost their entrepreneurial potential,
develop their business plan internationally,
and join the WEEU network in Paris.
It is a great starting point for women considering developing a business internationally or those who have an international project."
I have been selected to join the program. I am eager to discover other projects, submit my project to others' judgment and review best practices to creat a business. The simple fact that women
entrepreneurs are coming from different European countries is going to be enriching.
Please follow up with this event.
En quoi la formation NetTrainer est-elle différente des autres formations FOAD ?
La formation Nettrainer me permet une observation et analyse de ma pratique de formation et manager de projet FOAD, grâce à la distance, au partage, à l'isolement aussi parfois.
Elle m'a permis d'appréhender l'apprenant différemment, sans les préjugés visuels, et de réfléchir à un environnement pédagogique sécurisant : il s'agit de lutter contre l'isolement, la perte de
repères, la perte de motivation parmi d'autres écueils à l'apprentissage.
Pour avoir eu le privilège d'expérimenter les modes de tutorat du Europath (pragmatisme anglo-saxon et accompagnement continue et de proximité) et de Toulouse (tuteurs moins présents), il me semble
que l'accompagnement personnalisé (proche du coaching) est une réelle valeur ajoutée. Ce temps d'accompagnement important doit être intégré à la charge de travail du tuteur.
D'autre part, il me semble que les valeurs de respect, de tolérance, d'équité, de dialogue - parmi d'autres - sont essentielles à cultiver et même à préserver dans une formation FOAD.
Je constate trop de provocation, d'impatience, de dénigrement de la contribution d'autrui, de manque de discipline, d'exclusion, dans les formations en présentiel.
Cela est aussi lié aux différentes cultures, mais je crois qu'un "comportement européen ouvert et responsable" serait une belle différentiation et garant d'une meilleure participation des
apprenants.
Valoriser l'individu apprenant demande au tuteur à s'améliorer aussi. C'est un processus continu, volontaire au mieux et à induire par le centre de formation autrement.
Votre tribune