During IFEW program (International Female Entrepreneurship Workshop) I ask the other participants what their worst identified personal barriers were ? I thank them for their
spontaneous answers. I am grateful that we share it knowing that each of us target positive change for ourself and our business project.
Here are the answers ...at random:
bankrupcy,
reliable team,
fear,
doubts,
health,
shyness,
self-esteem,
family load,
guilt,
finances and tckling financial issues,
oral skills,
technologies,
former failures,
isolation,
overload.
After listening to Catherine LARE's lecture about "How Our Stress Can Become Our Best Ally ?" it is clear to me - to begin with - that we are our best partner. Indeed:
taking into account our emotions,
looking for the cause,
thinking of the relieving solution for us
is a 3 step safe and constructive habit to develop .
The IFEW program offering women entrepreneur to question and improve their
business project was enriching indeed. Eight days full of reflections, dialogues, laughs, new tracks to explore.
And then poof… into turbulence, disarray, an unending to do list to check out, multiple questions to solve, web search to complete, a brutal return to my mini team : me, me and me
!
That privileged time period dedicated to team work made me feel secure and boosted. All of a sudden back to the entrepreneur’s isolation is gloomy sometimes.
New practices are not a reflex yet ;
Local and virtual networks are not prompted yet ;
Reflecting on you and your project sound laborious ;
One balances between healing and depressing.
IFEW provokes a change – that is normal - doubts, questioning, turbulences to cope with. Though I know the process does not mean
that it is comfortable. In order to facilitating this voyage and land safely I chose to write :
Of course I write down listssssssssss (information to explore, thanks, contacts, next actions, partner organizations, WEB sites to visit, and so on.) ;
I take time to note my feelings, the effect on me, and identify their causes ;
I also give me a break for maturation (I mean growing). “Just let it go, entertain : my unconscious works while I rest . » I deserve free time!
A friend of mine says that when she is piloting in turbulence she cleans her house and re-decorate a part of it. Her physical stress kills the mental stress.
I like repairing my trendy jewelry, stringing bids and go out to a show.
Turbulence periods are fruitful… yeah!
Dear IFEW participants,what’s about you ? I do you feel these days ?
L'atelier de la création d'entreprise à l'international par les femmes (IFEW) a été
enrichissant.
Huit jours de réflexions, d'échanges, de rires, de nouvelles pistes à explorer. Et hop turbulences, désarroi, une liste de choses à faire qui n'en finit plus, des foultitudes de questions à résoudre, de
recherches à effectuer, un brutal retour vers sa micro équipe : moi, moi et moi.
Une période de travail collectif est sécurisante et stimulante et tout d'un coup on se retrouve face à la solitude du créateur.
Les nouvelles pratiques ne sont pas encore acquises ;
Les réseaux à distance ou local ne sont pas encore activés ;
Le retour sur soi et sur son projet paraissent des épreuves ;
IFEW provoque un changement - et c'est normal - des doutes, des remises en questions, une zone de turbulences à traverser.
Même lorsque l'on connaît le processus, ce n'est pas confortable. Pour faciliter ce cap, j'écris.
Bien sûr il y a les listes (informations à explorer, remerciements, contacts, prochaines actions, organismes partenaires, sites WEB à visiter, etc.) ;
Mais je prends aussi le temps de noter mes émotions et d'identifier leurs causes ;
Et enfin je m'accorde un temps de maturation. Laissez venir, se distraire: "mon inconscient travail et moi je me repose".
Une amie me raconte qu'à chaque fois qu'elle est en zone de turbulences elle fait le ménage et refait la déco d'un coin de sa maison. Le stress physique tue son stress mental.
Moi j'aime réparer les bijoux, enfiler des perles et sortir La période de turbulences est féconde... did you hear me ? Et pour vous comment ça va ?
Portez-vous bien
Bonjour,
Ces derniers jours j'ai vu une araignée noire aux longues pattes, déambuler dans mon appartement. il paraît que c'est de bon augure. En tous les cas elle est élégante.
Néanmoins ne sachant pas si elle pique, je n'avais aucune envie qu'elle vienne dans ma chambre par exemple. Mon hospitalité a des limites! D'autre part, j'ai fini par me demander comment elle
pouvait s'alimenter ou s'hydrater puisque c'est le salon qu'elle revisitait et parfois à vive allure.
J'ai tenté plusieurs captures complexes pour ne pas la blesser.
J'ai finalement opté pour un vase pour la mettre sous cloche. Il m'a fallut une vingtaine de tentatives et beaucoup de patience. N'insistez pas je ne dirais rien de plus, chacun son orgueil!
Puis j'ai glissé un papier épais entre la moquette et le vase pour pouvoir le soulever sans qu'elle ne me grimpe sur les bras. Ensuite je ne vous raconte pas les petits pas pour descendre les cinq
étages, les voisins qui m'ont rencontré et regardé comme une alien, un gamin qui riait tellement que j'ai failli lâcher le vase. Bref, l'araignée a fini tranquille dans un des parterres du jardin.
Moi j'ai fini soulagée et courbaturée de l'avoir poursuivie derrière les meubles et les rideaux et avec une drôle de réputation dans ma résidence.
Je viens de participer à la première édition parisienne de International Female Entrepreneurship Workshop (IFEW) organisé par la Chambre de Commerce de Paris.
Je suis ravie d'avoir pu faire partie de cette première sélection tant il y a eu de candidates. Merci!
C'est par ailleurs la bonne période de vie pour confronter mon projet - conseil en organisation et communication aux entreprises du Tchad - à l'analyse d'autrui.
Selon ma compréhension, l'objectif est de IFEW :
réunir des femmes souhaitant ouvrir leur projet de création d'entreprise à l'international ;
de les accompagner sur 8 jours dans leur questionnement ;
de leur apporter certains chaînons manquants à leur démarche ;
d'ouvrir un espace de dialogue privilégié et confidentiel entre participantes et avec d'autres professionnels;
d'initier un réseautage.
Ce que j'ai apprécié dans cette expérience enrichissante :
la diversité des participantes (parcours et origines) ;
la variété des projets à l'international ;
l'émulation collective et l'encadrement attentif des intervenants ;
les incompréhensions des autres participantes .... qui révèlent à coup sûr une faiblesse dans le montage du projet ;
les suggestions des autres qui enrichissent la démarche ;
un temps plein consacré à son projet ;
aucune concurrence ce qui lèvent les inhibitions ;
les ouvertures que cela peut apporter.
Cet atelier est un moment privilégié. Ma recommandation aux futures participantes à IFEW ou à tout projet similaire, c'est de s'accorder de s'investir à plein temps
sur ce temps d'exploration de son projet.
Bon cheminement à toutes
The official presentation of this innovative program says :
"The IFEW Program is part of the Erasmus Multilateral Project – Women
Entrepreneurs in the European Union(WEEU) which brings together partners from Higher Education Institutions, Chambers of Commerce and Private Enterprises from the
United Kingdom, Lithuania and France.
In France, ADVANCIA - CCIP organized the first session in September 2009. It provided several workshops for 12 women who are interested in International Entrepreneurship; an area
focusing on the formation and functioning of innovative, proactive, and risk-taking organizations that cross national borders.
The objectives of the IFEW is to enable women entrepreneurs, from all nationalities, to:
boost their entrepreneurial potential,
develop their business plan internationally,
and join the WEEU network in Paris.
It is a great starting point for women considering developing a business internationally or those who have an international project."
I have been selected to join the program. I am eager to discover other projects, submit my project to others' judgment and review best practices to creat a business. The simple fact that women
entrepreneurs are coming from different European countries is going to be enriching.
Please follow up with this event.
En quoi la formation NetTrainer est-elle différente des autres formations FOAD ?
La formation Nettrainer me permet une observation et analyse de ma pratique de formation et manager de projet FOAD, grâce à la distance, au partage, à l'isolement aussi parfois.
Elle m'a permis d'appréhender l'apprenant différemment, sans les préjugés visuels, et de réfléchir à un environnement pédagogique sécurisant : il s'agit de lutter contre l'isolement, la perte de
repères, la perte de motivation parmi d'autres écueils à l'apprentissage.
Pour avoir eu le privilège d'expérimenter les modes de tutorat du Europath (pragmatisme anglo-saxon et accompagnement continue et de proximité) et de Toulouse (tuteurs moins présents), il me semble
que l'accompagnement personnalisé (proche du coaching) est une réelle valeur ajoutée. Ce temps d'accompagnement important doit être intégré à la charge de travail du tuteur.
D'autre part, il me semble que les valeurs de respect, de tolérance, d'équité, de dialogue - parmi d'autres - sont essentielles à cultiver et même à préserver dans une formation FOAD.
Je constate trop de provocation, d'impatience, de dénigrement de la contribution d'autrui, de manque de discipline, d'exclusion, dans les formations en présentiel.
Cela est aussi lié aux différentes cultures, mais je crois qu'un "comportement européen ouvert et responsable" serait une belle différentiation et garant d'une meilleure participation des
apprenants.
Valoriser l'individu apprenant demande au tuteur à s'améliorer aussi. C'est un processus continu, volontaire au mieux et à induire par le centre de formation autrement.
Dans le cadre de la formation ouverte et en réseau, la proximité se créée avec les apprenants - qui sont tous ailleurs dans le monde - grâce :
à la connexion Internet ;
à une culture commune des usages de l'Internet (Netiquette) et des bases de la bureautique;
à une plate-forme offrant des technologies de communication diverses;
aux compétences en communication et à l'accompagnement interculturel des tuteurs;
à des activités sociales virtuelles qui développent le lien humain;
et à des règles de conduite instaurées d'emblée.
Dans le cadre d'un accompagnement à distance des entreprises tchadiennes beaucoup de choses diffèrent. En effet, :
la connexion Internet est aléatoire ou onéreuse. Elle n'existe que dans les grandes villes et reste lente;
la culture des TIC est balbutiante;
l'usage d'un ordinateur par les entrepreneurs et managers est anecdotique. Même équipés, ils restent encore attaché à la secrétaire qui n'est pas souvent suffisamment formée.A l'exception de
ceux qui ont bénéficié d'une expérience internationale;
la connexion à une plate-forme de formation en devient difficile;
le lien social réel reste fondamental dans toute relation, en particulier les relations d'affaires.
Ma réflexion consiste à se demander : Comment créer cette proximité de collaboration, malgré ou en dépit de supports technologiques fiables ?
Comment contribuer de là où nous vivons sans dépendre en permanence de l'Internet et de ses outils ?
Dans le parcours européen de formation distance ou EUROPATH, nien au delà de l'Europe, les participants pour un bon tiers étaient bi-nationaux ou vivaient sur un autre continent. Nous avons
bénéficié d'un cadre de travail particulier où la multiculturalité était réelle : Grande Bretagne, Martinique, Etats-Unis, France, Portugal, Brésil, Tchad, Hollande, Kenya et j'en ai
certainement omis.
Pour nos tuteurs à distance, cela modifie l'animation. En effet, il s'agit alors d'entretenir un dialogue positif, en veillant à maintenir la
motivation de chacun, à éviter les exclusions, à gérer les éventuels conflits, à fédérer autour de méthodes de travail pragmatiques, à ouvrir le dialogue si le silence s'installe, à favoriser un
climat de coopération dans le groupe, en tenant compte des clés de l'interculturalité.
Pour nous qui étions encore apprenants, il s'est agit de respecter le cadre de travail en ouvrant les perspectives d'échanges, en valorisant les
propositions des autres, en maintenant des règles de respect et de convivialité.
Cette approche est très valorisante pour l'apprenant et encore trop peu utilisée en France. Je l'ai connu au Canada en particulier, où le simple fait d'être "bien traité" m'a fait pousser des
ailes.
Chaque apprenant est ensuite devenu tuteur à distance le temps d'une activité. Mettre en pratique ce dont on vient de bénéficier et qui paraissait
une évidence exige une autre distance, une réelle pratique. Il s'agit d'acquérir des méthodologies précises, de bien choisir ses mots, d'observer et de suivre ses apprenants pour intervenir au
meilleur moment, de connaître ses propres limites car on ne pas tout faire pour l'apprenant.
J'ai découvert aussi que comme dans un échange à la cafétéria, il est important dans un exercise virtuel, de savoir échanger avec ses pairs lorsque l'on est perplexe. Le réseautage entre
professionnels s'avère être un élément fondateur, un garde fou, une source de meilleures pratiques.
Il m'a fallut reprendre les fondamentaux d'une communication positive... et les appliquer. Ce sont des éléments clés de succès.
Il est nécessaire également d'associer la communication et l'accompagnement de l'apprenant à une bonne organisation. Il s'agit de maîtriser ce cadre de formation virtuel. Instaurer la
proximité dans la distance ne s'improvise pas. Il est facile de perdre pied et motivation et de ne plus entrevoir la réalité humaine de l'apprenant. Un carnet de bord est donc nécessaire et
ouvrir de brèves activités sociales également (ice breakers).
Ce groupe a très bien fonctionné, nos résultats ensemble ont été enrichissants, les ressources mises en partage nombreuses et cela grâce à chacun. L'animation a été continue et excellente, ce qui
exige du temps, des compétences et un talent personnel.
Apprendre puis exercer avec un groupe européen a été une expérience fondatrice dont je garde un excellent souvenir. Cela me conforte dans mon désir de tutorer (former) en réseau, en milieu
multicuturel.
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